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Jeune fille russe cherche homme


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Des milliers douvrières affluent des campagnes pour travailler dans les quarante fabriques dIvanovo.
Cest une autre de ces agences de rencontres qui vendent du rêve, avec leurs noms typiquement français : Vis-à-Vis, Amour, Idéal ou Rendez-Vous.Femmes et hommes arrivent séparément et paient leur droit dentrée, 10 euros environ.Elles aiment rester à la maison, soccuper de la famille, des enfants.Devant la télévision, sa fille de 22 ans confectionne des vêtements sur sa machine à coudre.Elle sait bien, comme toutes les femmes ici, que le déséquilibre démographique va commencer à se faire sentir pour elle.La compétition est dure pour en trouver un bien.A 29 ans, Talia sapprête à rejoindre son ami en Bourgogne.Elle vient de sinscrire sur un site de rencontres français quune amie lui a conseillé.Elle habite avec sa fille une jolie petite maison en bois dans la banlieue dIvanovo, au bout dun chemin terreux où tout tombe en ruine.Il ne lui reste plus quà attendre.Mon ex passait son temps avec ses amis ou devant ses jeux vidéo.».Si je veux changer de vie, je dois partir maintenant.».Entre naïveté et tristesse, bienvenue à Ivanovo, «la ville des fiancées» sans fiancés.Sur couple cherche homme hmh les murs, des posters de couples amoureux.Même si son objectif reste de trouver un mari à létranger, en Europe ou, mieux, en France, elle met toutes les chances de son côté et se rend à une soirée organisée par une agence matrimoniale.A côté de leur travail, de nombreuses femmes font des heures supplémentaires les femmes célibataires de madrid, espagne chez elles, comme Natalia, et vendent leurs ouvrages au marché, avec un salaire qui avoisine les 8 000 roubles (environ 200 euros) par mois.Installée en France, à Clermont-Ferrand, depuis plusieurs années, et originaire dIvanovo, Irina nous livre son analyse dans un français parfait.Si je tombe amoureuse, je pourrai vivre ailleurs, trouver un travail, apprendre une langue.» Et comment sera lhomme idéal, celui pour qui elle serait prête à faire tout ça?
«Selon moi, il y a deux catégories de filles : celles qui sont allées étudier en France et dont le mariage avec un Français, quelques années plus tard, est signe dune bonne intégration, et puis celles qui sont parties en France parce quelles ont rencontré.


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