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Les femmes mariées ennuyeux


les femmes mariées ennuyeux

Cest une régression, lexpression dune détresse qui nannonce pas forcément la fin de lhistoire, mais nous mure dans le rencontres 3e age silence.
Elle ne ressemble pas non plus au désœuvrement de lenfant inoccupé ou à la morosité dun dimanche de pluie.
Sommaire, elle picore ses petits pois, le nez dans son assiette.Si je pouvais juste donner un conseil, ce serait peut etre d aller voir ensemble un conseiller conjugal, à moins que vous n'ayez des amis à qui vous pouvez vous is il est imperatif que cette demarche soit commune; Tu ne pourras pas t'en sortir.Moi c'est au bout d'un mois que j'ai trouvé qu'yavait qq chose qui clochait, qd même.Quand lamour est toujours là, le véritable ennui, ce nest pas cette lassitude, cette sensation diffuse, mais une dimension atroce et intolérable de lexistence.Toutes les tentatives finissent en échec.A cette occasion, nous devions aller voir un conseiller conjugal et entamner une psycho de couple.Mais lui au moins je pouvais l'emmener n'imprte où, il souriait il était agréable!A moins que ce soit lui qui ai la clé en lui, quil ne maime plus ou beaucoup moins et cest à lui davoir le courage de prendre une décision.Il a quel âge?Mais vivre avec ce n'est pas très amusant, c'est même lassant, barbant.Touts les désespoirs sont permis.Aujourdhui, tout le monde divorce en disant : Je mennuyais.».Ce qui est dramatique, cest quaujourdhui, je nose plus de manière naturelle à aller vers lui car jai peur du résultat, quil me repousse ou que je senta quil soit peu motivé.Déjà je sors moins depuis que je suis avec lui, je vois moins mes copains (certes des hommes que je voyais en tête à tête).Certes, c'est bien triste qu'à 38 ans tu n'ais pas encore rencontré LE MEC avec qui tu envisagerais de faire ta vie.«Quand nous ne parlons pas avec lautre, les choses finissent parce que ce qui nous amène vers linfini, cest justement la parole, explique le psychanalyste Patrick Lambouley.Quand je lui demande pourquoi il me répond quil me désire toujours, quil maime et ne voit pas sa vie sans moi.À condition cependant que lextérieur ramène au duo, que ces expériences favorisent léchange et nourrissent la communication.Lui fixe intensément le fond de son verre.
Pourquoi devoir tout le temps obéir aux injonctions de multiplicité?
Quand lennui simmisce, expliquent les psychanalystes, nous ne «désaimons» pas forcément, pas plus que nous sommes «désaimés».


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